Le comics de la semaine - Gardiens de la galaxie : Prologue

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En VF : Iron Man Hors série #5
En VO :
Guardians of the Galaxy, Prelude #1 et 2
Guardians of the Galaxy Prequel Infinite comics : dangerous Prey
Scénario : Dan Abnett & Andy Lanning
Dessins : Wellington Alves, Daniel govar, Andrea Di Vito

Les comics, c'est vachement bien, les films tirés de comics aussi (dans l'ensemble) mais ce qui en général est quand même assez anecdotique voir même franchement pourri, ce sont les comics préquelles des film de comics.
Mais quand, pour les Gardiens de la Galaxie, on voit que DnA reprennent du service au scénario et qu'on à franchement adoré tout leur magnifique passage sur la série (Bendis soit maudit pour ce que tu en fait !!!) on se jette sur ces épisodes ! Et quel mal m'en à pris... bon soyons honnête, ce n'est pas si mauvais que ça mais franchement ça casse pas 3 pattes à Howard et on est loin du souffle épique qui animait leur run.
Le premier épisode présente Nébula au cours d'une mission pour Thanos et dévoile sous forme de flash back quelques éléments de la vie du personnage et notamment son passé houleux en compagnie de Gamora.
Le second épisode s'attarde sur le duo le plus cool de l'univers connu (et inconnu), Rocket Racoon et son garde du corps feuillu, le toujours vert Groot. Là encore c'est plutôt quelconque mais cela permet de définir les deux personnages assez succinctement au cours d'une mission de routine pour ces 2 mercenaires.
Pour clôturer tout ça, le dernier épisode se passe au moment de la scène d'après générique de Thor 2 et nous apprend que le collectionneur a lancé une Gamora émancipée de Thanos sur la piste d'un artefact mystérieux.

Au final, ces épisodes présente de manière bien trop rapide quelques personnages du film et nous rappelle juste qu'un gros vilain nommé Thanos se planque dans l'espace depuis Avengers à préparer des mauvais coup. C'est quand même décevant.
Et en attendant, je n'ai toujours pas pu voir ce fichu film moi !!!


L'éveil du Leviathan - James S.A. Corey

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Présenté comme le renouveau du Space Opéra, un Trône de Fer dans l'espace, prévu pour être adapté en série par la chaine SyFy, le premier tome de la trilogie Expanse avait tout pour me plaire et encouragé par certains avis dithyrambique lus ailleurs, je me suis jeté dessus. Qu'en est-il du coup ?

Futur indéterminé, l'humanité s'est finalement élancée vers les étoiles mais retenu par les contraintes techniques, elle n'est pas sortie du système solaire. Du coup elle a essaimé un peu partout. Sur la Lune, Mars, la ceinture d’astéroïde et au-delà, jusqu'au confins du système.
Jim Holden est second sur le Canterbury, navire de troisième voir quatrième zone qui gagne sa vie en récupérant de la glace sur les comètes pour approvisionner en eau les habitats artificiels. C'est au cours d'un de ses trajets routiniers qu'il va assister impuissant à la destruction de son vaisseau et se retrouver en charge des quelques membre survivants de l'équipage.
L'inspecteur Miller lui est flic sur un habitat. Vieux, usé, désabusé, et alcoolisé il rempli son bulot pour le compte d'une société de sécurité mandatée par la Terre. La mission qui va tout changer, retrouver une fille de riche idéaliste en rupture avec sa famille.
Bien évidemment, nos deux héros vont se croiser et se retrouver tout les deux emportés dans une série d'évènements qui va mettre en péril le système solaire tout entier et la survie de l'espèce humaine. Ils vont devoir faire cause commune s'il veulent empêcher le système solaire de sombrer dans le chaos mais l'idéalisme naïf à la limite de la stupidité de Holden va faire des étincelles avec l'amoralité de Miller qui semble prêt à tout pour atteindre leur but commun.

Ce qui caractérise cette histoire c'est son côté très resserré je trouve. Pas de grands empires galactique ou de voyage interstellaire, un casting de personnages principaux très restreint et quelques personnages secondaires qui viennent enrichir le tout. Mais ça ne veut pas dire pour autant que l'histoire manque d'ampleur ou d’intérêt. 
Alternant à chaque chapitre entre les points de vue du fraichement capitaine Holden et de l'inspecteur Miller, on est très vite happé par le suspens généré par ce procédé et par les cliffhanger qui terminent régulièrement les chapitres. Il faut aussi reconnaitre que le contexte politique créé avec les différentes factions humaines est assez riche et intéressant avec une humanité qui commence doucement à diverger. On a d'un coté ceux restés dans les puits de gravité que sont la Terre et Mars et qui sont semblable à nous et de l'autre côté, les habitant qui peuples les différents astéroïdes et planétoïdes. La différence de gravité et l'éloignement du berceau de l'humanité aura progressivement changé leur aspect physique mais aussi leur bagage culturel. Un prétexte plus que suffisant pour que ces deux branches de l'humanité commencent à se mépriser et attendent la première étincelle pour partir en guerre contre "l'autre".
 
Si le contexte est intéressant et l'intrigue riche, ça n’empêche pas ce roman de souffrir de certains défauts qui ont un peu gâchés mon plaisir. Tout d'abord, c'est long et quelques coupes dans le texte n'aurait pas fait de mal. Ensuite, il y a parfois des coïncidences un peu trop facile qui m'ont posés problème. Et puis, le plus gros défaut est à mon sens la promotion qui à été faite. Les qualificatifs (le renouveau du Space Opéra, un Trône de Fer dans l'espace) qui ont accompagnés la sortie de ce tome ont générés chez moi une forte attente et celle-ci à été énormément déçue.
Ce n'est pas un mauvais roman, loin de là, c'est même très bon, mais ce n'est clairement pas le renouveau du space opéra. C'est très classique, et un peu long mais très plaisant à lire et j'irais carrément vers la suite.

Spider-sexisme

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Prochainement, Marvel va lancer une nouvelle série Spider-woman avec Dennis Hopeles au scénario et Greg Land aux dessins. Et en dévoilant les sollicitations de la nouvelles série, est venue la couverture alternative par Milo Manara que voilà ci-dessous.


Tout de suite, des voix se sont élevées, trouvant la mise en situation trop sexy et inappropriée et bien entendu, ces voix on étés taxées de puritanisme, voir de "coincé du cul". La polémique à d'ailleurs tellement pris d'ampleur qu'elle se retrouve (avec un article à la con) sur le site du Parisien.

Je vais être clair tout de suite, cette couv' me fait profondément chier et oui je la trouve complètement inappropriée. Ce n'est certes pas la première fois et à mon avis pas la dernière fois que l'industrie des comics nous montre les merdes sexistes qu'elle est capable de produire, mais j'avais envie d'y mettre mon grain de sel pour une fois et après tout je fais ce que je veux c'est mon blog.
Ne nous méprenons pas, je n'ai absolument rien contre l'érotisme (dont Manara est un célèbre représentant dans le monde de la bande dessiné), au contraire, j'apprécie cela, au même titre qu'il m'arrive d'apprécier la pornographie (dont Manara... voir parenthèse d'avant) et j'aime voir les corps féminin ET masculin objectifiés dans des buts esthétiques. Et là on touche pour moi le cœur du problème, d'une part le contexte ne se prête pas à présenter un personnage féminin dans une pause aussi lascive (voir image à droite pour comparaison avec un autre boulot de Manara),d'autre part, il y a encore une fois un flagrant problème dans le traitement des personnages féminins par rapport aux personnages masculins. Pourquoi ne pas inscrire cette couverture dans une série de travaux ou Captain America, Iron Man, Thor et d'autres se trouveraient eux aussi mis en scène aussi suggestivement ?

Ne rêvons pas, cette industrie même si elle tente de faire quelques efforts en mettant les femmes un peu plus en valeurs (comme par exemple dans la dernière très bonne série Ms. Marvel ou bien dans la série Thor ou le porteur du marteau va être une femme) reste un reflet de notre société profondément sexiste et remplie de stéréotypes. Et ça me fais chier parce que j'aime profondément le genre super héroïque, c'est un genre qui me fait rêver, m'émerveille et m'emporte. Et ce n'est pas parce que j'aime ce genre que je dois lui passer ses errements, bien au contraire, il faut savoir être critique, reconnaitre les problèmes intrinsèques aux comics de super héros pour tirer ceux-ci vers le haut.
La remarque à été faite que le public visé par le genre étaient principalement ado et masculin et là plusieurs choses me viennent à l'esprit : 
- est-ce que pour autant il faut prendre les hommes jeunes pour des bêtes lubriques à qui l'ont va jeter quelques images de chaires fraiches pour assouvir leurs fantasmes ?
- depuis maintenant de nombreuses années, le genre s'est popularisé grâce à de très nombreux succès cinématographiques et le public attiré par les "super slips" c'est extrêmement diversifié. Je le vois à chaque séance de cinéma, je le vois dans mon entourage, je le vois dans des forums sur le net, il y a de très nombreuses femmes attirées par le genre. Celles-ci représenteraient d'ailleurs près de 50% du lectorat !!

Pour finir, certaines personnes avancent l'argument de cette couverture d'amazing spider-man pour tenter de décrédibiliser les critiques qui sont faites.
A ceux-là, je répond que si la pose de spidey est tout aussi improbable que celle de Jessica Drew, le personnage n'est par contre absolument pas sexualisé. Il est montré en position de force, musclé, inquiétant et dominant au contraire de sa consœur !!

Et si vous avez encore besoin d'être convaincu du sexisme galopant qui gangrène le genre, je vous invite à jeter un œil au projet Hawkeye Initiative. Celui-ci mets en scène des super héros masculin dans des poses et avec des costumes inspirés par des supers héroines. Très souvent le résultat est ridicule, preuve s'il en est besoin que le traitement des personnages féminin est problématique.

 

Le comics de la semaine - Avengers Arena #18

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Avengers Arena #18
Scénario : Denis Hopeless
Dessins : Kev Walker

Avec le 18ème épisode paru ce mois-ci en France dans Uncanny Avengers n°2, c'est la série qui s'achève. Pas d'annulation mais la fin d'un concept prévu à l'origine pour se terminer au bout d'une saison.
Pour rappel, la série suivait les aventures d'une 10aines de jeunes super héros enlevés par le super vilain Arcade, adversaire acharné des X-Men, et propulsé sur une île déserte coupé du reste du monde. Ceux-ci se sont retrouvés engagé dans un "Battle Royal", combat à mort en arène dont seul l'un d'entre eux peu sortir vivant.

Presque 30 jours ont passé depuis leur réveil sur l'île d'Arcade et les morts, les combats, les trahisons et les surprises ce sont enchainées sans temps mort. Arcade à finalement été retrouvé par quelques jeunes échappés de l'arène par le plus grand hasard et alors que la fin du temps impartis approche certains craque et tentent de s'entretuer pendant qu'en coulisse se joue le dénouement et la possible libération des survivant.
Excellente surprise, cette série menée tambour battant du début à la fin aura fait parti de mes préférés depuis le lancement de Marvel Now! et la conclusion est à la hauteur, dans le sang et les larmes et tout de même bien ouverte puisque la suite se trouvera dans une "2ème saison", Avengers Undercover, que je vais je pense m'empresser de lire en VO !
en tout cas c'estune grosse réussite avec de vrai risque et de vrais conséquences, pas de réelle happy end qui annule tout comme on aurait pu le penser au commencement et c'est agréable.
Juste un mot sur les dessins qui sont je trouve un peu en dessous sur ce dernier épisode. C'est très dommage car Kev Walker avait vraiment fait du bon jusqu'à présent mais c'est probablement du au fait que ce n'est pas lui qui s'encre sur cet épisode.

Le comics de la semaine - Ms. Marvel #6

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Ms. Marvel #6
Scénario : G. Willow Wilson
Dessins : Jake Wyatt

Aujourd'hui, petit focus sur le 6ème épisode de la nouvelle série Ms. Marvel qui démarre ici un nouvelle arc. Après 5 numéros d'introduction très bien menés qui voyait Kamala se découvrir des pouvoir de métamorphes, endosser l'identité de Ms. Marvel et tenter de concilier le tout avec une famille d'origine pakistanaise et plutôt traditionnelle, on la retrouve avec plaisir pour de nouvelles aventures. Si elle commence maintenant à mieux maitriser ses pouvoirs, elle n'est pas au bout de ses peines. D'une part parce qu'elle s'est faite un ennemi mortel en la personne de "The inventor" et d'autre part parce que devant ses frasques inexpliquées (difficile de dire à ses parents qu'on brave leur couvre feu pour aller jouer les super-héroïnes) ses parents l'envoie à la mosquée pour avoir une conversation en tête à tête avec Sheikh Abdullah (sorte de professeur de morale de la communauté de Kamala) pour la remettre sur le droit chemin. Finalement, la conversation sera surprenante, la découverte de l'identité de "The Inventor" encore plus et la rencontre inattendue d'un mentor improvisé tout bonnement hilarante.

Encore un épisode très agréable à lire, l’héroïne est très attachante et la voir se démener entre sa vie personnelle et ses aspirations héroïques est parfois très drôle. Sa vie d'adolescente qui se cherche, prise entre deux cultures et qui malgré ses envies de liberté cherche à faire plaisir à ses parents et très bien rendu. L'action est aussi au rendez-vous et ça se laisse lire tout seule. 

La partie graphique est assuré par Jake Wyatt après un premier arc par l'original et excellent Adrian Alphona. Si le style change un peu, l'unité graphique n'est pas non plus complètement détruite et c'est aussi très bon.

Une excellente série Marvel, plutôt orientée jeunesse mais très plaisante à lire depuis le début.

Sur l'écran - Juillet 2014

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Dans mon brutal accès de motivation bloguesque, j'ai décidé, porté par mon imagination fertile et débordante, de lancer, ô joie, une nouvelle rubrique récurrente mensuel sobrement intitulé : Sur l'écran. Cette idée est à peine pompée sur la rubrique similaire du sémillant blog Dragon Galactique tenu par la non moins sémillante Tigger Lilly ^^
Je compte y faire un point plus ou moins exhaustif et détaillé sur ce qui est passé sur mon écran durant le mois écoulé, films, séries, etc.
Comme toute mes rubriques plus ou moins récurrente, ça durera le temps que ça durera ^^

Legend of Korra - S03//Ep01-08
La saison deux dans sa première moitié avait présenté une Korra relativement insupportable qui enchainé la prise de mauvaise décision. Heureusement, tout avait finit par s'arranger et la fin de saison laisser présager des choses intérressante pour la suite.
Et c'est le cas, ce troisième livre intitulé changement apporte de grosses nouveautés dès le début, sans oublié de faire revenir un de mes personnages favoris de Last Airbender : Zuko !!! Tout vieux et barbu certes mais toujours aussi classe et cool !!

Dragon Ball Kai - Majin Bu Saga - S02//E13-16
Avec cette nouvelle saison de Dragon Ball Kai, on attaque donc le chapitre de la saga de Bu. La partie de la série dont je me souviens le moins et dont j'ai raté le plus d'épisodes à l'époque.
Avec cette remasterisation, la série est beaucoup plus dynamique et avec ces épisodes, on arrive enfin à la fin du Tenkaichi Budokai pour se retrouver à l'aube du combat tant attendu entre Goku et Vegeta.
Les prochains épisodes vont être épique !

Sailor Moon Crystal - S01//E01-02
Que dire à part que c'est un reboot de Sailor Moon. La série avance doucement au rythme d'un épisode toute les deux semaines. Du coup pour l'instant on a eu le temps de découvrir Usagi, notre héroine un peu allumé et la sage et intelligente Ami Mizuno alias Sailor Mercury, ma préférée :D
Entre dragon Ball Kai et sailor Moon Crystal, je me dit que c'est bon quand même ces plaisir régressif ^^

Revolution - S02//E01-11
Si la première saison reposait sur un principe plutôt intéressant pour créer un monde post apo, elle brillait quand même par ses incohérence et son esthétisme trop lisse. Mais malgré tout, on finit par s'attacher aux personnages et la sauce prend.
Cette deuxième saison démarre fort après les drames de la fin de la saison dernière avant de s'enliser dans une sorte de routine qui devient très vite ennuyeuse. La bigoterie fait en plus son arrivée et on décroche un peu. J'irais quand même jusqu'au bout, d'autant plus que cette 2nde saison est aussi la dernière.

Warm Bodies
Un film de zombie, chouette. Une comédie romantique, chouette. Un comédie romantique de zombie... heu...
Voilà... Et pourtant !!
Contre toute attente, le film fonctionne plutôt bien. Certes, on n’échappe pas à quelques nunucheries et une happy end bien guimauve, mais malgré tout, le film ne se prend pas du tout au sérieux et du coup ça marche et c'est très drôle.

RED 2
Les papis espions sont de retour. Si j'ai trouvé ce numéro 2 un peu confus par moment, j'ai quand même passé un bon moment. C'est toujours très fun avec des petits vieux savoureux dans leurs rôles.

Moon

Sam Bell est employé par la société Lunar pour superviser l'extraction d'helium3 sur la Lune.
Il arrive au bout de sa mission de 3ans en solitaire sur la base lunaire quand tout se met à déraper pour lui...
Premier film du réalisateur Duncan Jones, non sortis au ciné en France et franchement quand on voit la qualité du film on se demande bien pourquoi. C'est vraiment excellent, prenant du début à la fin et porté par un Sam Rockwell parfait du début à la fin.


Dark City
En fait quand j'y repense, j'ai du mal à trouver comment résumé ce film. Mais ce dont je suis sur c'est que j'ai beaucoup aimé. C'est de la bonne SF, surprenante, déroutante et parfois inquiétante à l'ambiance très réussie.

Dragons 2
Sur le coup j'ai beaucoup aimé ce 2ème Dragons. C'est un plaisir de retrouver Crocmou et Harold (oui je l'ai vu en VF...) et de les voir évoluer ensemble dans les air. c'était plutôt drôle, émouvant et même épique.
Mais, en y repensant,plusieurs choses m'ont gênées.
Le rôle d'Astrid régresse et celle-ci ne sert plus que de faire valoir à Harold, celui-ci s'accomplissant grâce à son soutient.
La mère d'Harold qui parait quand même super badass au début finit par s’effacer complètement au profits de son fils et est au final ramené uniquement à son rôle de mère...
Et puis Harold, celui-ci ne trouve au final sa destiné que dans une seule possibilité :  accepter de devenir un "homme", devenir un chef et accepter ses responsabilitées, validant ainsi le virilisme contre lequel il s'élevait dans le 1er volet.
Ça ne m'a pas empêché d'apprécier le film et de lui trouver des qualités mais ça me fait chier quand même.

Edge of Tomorrow
Un blockbuster surprenant. C'était drôle et bien foutu. Je suis encore partagé sur la fin. J'aime les happy end parce que bah je préfère que mes héros s'en sortent mais ça laisse un impression de facilité ici quand même.
A noter que le personnage féminin du film ne sert pas uniquement de faire valoir. C'est un personnage fort et intéressant.
Prochaine étape, de multiples personnages féminin variés et intéressants ?
Allez Hollywood, tu peux le faire, prend exemple sur Buffy.

Boyhood
C'est une tranche de vie. Du début de l'enfance jusqu'au début de l'âge adulte on va suivre la vie de Mason et de sa famille.
La particularité de ce film, c'est que le tournage c'est étalé sur une période de 12ans. Cela permet de voir réellement vieillir les personnages au fil de l'histoire. Et cet artifice donne à l'ensemble une consistance et une réalité qui accroche le spectateur.
Au final c'est une histoire très plaisante à voir.

[SW] The Tenebrous Way - Matthew Stover

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The Tenebrous Way - Matthew Stover
Publié en anglais dans : Star Wars Insider 130

L'auteur de la novélisation de la Revanche des Sith, et surtout de l'excellent Point de Rupture se livre ici à l'exercice de la nouvelle. Son sujet Darth Tenebrous, maitre de Darth Plagueis, lui même maitre de Darth Sidious.
Le personnage de Tenebrous apparait brièvement au début du roman Darth Plagueis de James Luceno, juste le temps pour lui de se faire assassiner par son apprenti.

Et c'est sur ce moment précis que va s'attarder la nouvelle de Stover. Pas sur l'assassinat de Tenebrous mais sur la mort de son esprit dans la force alors que ses fonction vitales s'éteigne toutes l'une après l'autre. et pendant tout ce temps, l'esprit de Tenebrous va continuer à fonctionner, analysant ses derniers instant, revenant sur ce qui l'a mené jusqu'ici et sur la manière dont il à manipuler Plagueis pour arriver à ce moment précis.

Difficile dans dire plus sans gâcher le twist final de cette nouvelle qui est plutôt bien amené et bien trouvé. Si cette nouvelle est au finale assez anecdotique et si à mon avis elle n'a d’intérêt qu'a condition de lire Darth Plagueis, elle vaut le détour pour une plongée fascinante dans l'esprit d'un sinistre et sombre seigneur Sith. 


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