Utopiales 2016 | Vlog

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Plus personne n'y croyait mais il est pourtant là ! Mon petit compte-rendu vidéo des Utopiales 2016. Le retard est du à un gros plantage quand je me suis mis au montage qui m'a fait perdre, hé bien, tout ou presque ce que j'avais déjà fais. Du coup, il m'a fallut 6 mois pour retrouver la motivation pour m'y mettre parce que c'était un peu long à faire.
C'est mon premier essai pour une vidéo de ce genre, du coup c'est loin d'être parfait mais j'espère que ça vous plaira quand-même. Je ferais mieux la prochaine fois :)


Update Comics | Avril 2017

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Et c'est donc parti pour l'update comics du mois d'avril Avec pas mal de lecture, et du bon ! :)


Au sommaire :
- Secret Empire #0
- The Mighty Thor #17
- Thanos #5
- Spider-woman #17
- Nova #5
- The Flash #20
- Action Comics #977
- Reborn #5
- Extremity #2
- Sunstone, volume 3 et 4

Naruto | Marathon de lecture - Bilan

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Voici le bilan de mon marathon de lecture Naruto. Le sommaire se trouve sur le post d'Intro.

Si vous vous rappelez, l'année dernière, j'ai décidé de profiter de la fin de la saga pour me lire l'intégrale des Naruto que je n'avais jusqu'ici découvert qu'en anime. Un anime plein de qualité mais qui malheureusement m'a lassé pour cause de trop gros delayage et d'épisodes sans rapport avec l'intrigue principale.
J'étais bien parti, publiant un billet tout les 5 volumes, quand soudain, paf, c'est l'accident bête, je fais une pause après le tome 35 ! résultat, il s'est passé presque un an avant que je me dise "tient, si je terminais".
Bon du coup, j'ai repris mi-mars et je me suis enfilé les tomes 36 à 72 en une 15aine de jours. Du coup, autant dire que je ne vais pas faire de billets par tranche de 5, haha, nope. Je vais tâcher de faire une petite bafouille pour faire le bilan de la série.
Si j'ai globalement apprécié ma lecture de la série, il faut avouer qu'à la fin j'ai atteins l'overdose d'action.

L'histoire construite par l'auteur progresse vers une guerre titanesque qui doit décider du futur de tout le monde des Shinobis. Une guerre qui résulte des fautes du passé et des erreurs des anciens qui ont crée un monde de rancœur, de mensonges, de souffrances et de vengeances interminables. C’est à la jeune génération d'assumer ces fautes et de tâcher d'y apporter du changement. Et Naruto, fidèle à sa parole et à son rêve de devenir le plus grand Hokage sera l'artisan de ce changement, son catalyseur, et rassemblera autours de lui toutes les bonnes volontés, éveillant par sa nature l'envie de se racheter chez nombres des fautifs.

Le personnage de Naruto, entre naïveté et candeur réussi à être attachant jusqu'au bout. Il incarne à la perfection la figure héroïque inspirante, possède une volonté à toute épreuve et peut bien sûr compter sur le soutient sans faille des ses amis dont le nombre n'a cessé de grandir au fil des tomes.
Et tout son cheminement, de jeune turbulent solitaire jusqu'à son statut de semi légende est vraiment réussi. S’il gagne en sérieux à mesure que l'histoire progresse, il ne se départira jamais de son caractère farceur et gaffeur qui permet de continuer à l'humaniser malgré la puissance incommensurable qui devient sienne.

Avec la puissance incommensurable, on touche par contre l'un des gros points négatifs de la série. Si au début, voir les différents personnages gagner en puissance, en expérience et apprendre de nouvelles techniques possède une certaine logique, voir un charme indéniable inhérent au genre, vers la fin, la surenchère fatigue. Une surenchère qui s'exprime au niveau des personnages, mais aussi dans les rebondissements de l'intrigue.
Il y a toujours un personnage plus fort, plus puissant, plus méchant, plus destructeur qui arrive, et pour le vaincre, nos héros vont sortir la technique de plus, puiser plus profond dans leurs réserves d'énergie, éveiller un pouvoir inconnus, bref, en faire toujours plus.
Voir trois fois de suite un vilain sortir de l’ombre et clamer qu’en fait c’était lui le méchant derrière tout ça qui tirait les ficelles m’a je l’avoue, un peu lassé :-/

On notera aussi le recours à de nombreux deus ex machina, ainsi qu’un manque flagrant de vraisemblance dans la manière de fonctionner de la magie de ce monde (Oui, il s’agit de techniques ninjas, blablabla, mais on peut très bien considérer l’œuvre comme de la fantasy et les techniques comme un système de magie). Quand des soi-disant techniques secrètes interdite (*touss touss* Edo tensei *touss touss*) sont utilisés en masse, ça perd un peu de son charme je dois dire.

Au final, à trop vouloir faire dans l’épique, l’apocalyptique et le titanesque, ça en devient presque ridicule. Et c’est un peu dommage car tout n’est pas à jeter. Si le système de magie manque d’une certaine cohérence dans ses limites et sa montée en puissance, il fonctionne tout de même sur d’autres points et s’avère assez original et intéressant. L’univers développé par l’auteur est aussi passionnant, et assez inventif, même s’il montre ses limites quand il s’attarde sur la politique des pays.
Côté personnage, c’est souvent réussi aussi, avec des personnages secondaires variés ayant chacun des histoires personnelles travaillés, des luttes et des traumas.
Mais, on arrive sur un autre problème, qui encore une fois est inhérent au genre, et il concerne les personnages féminins. Il est surprenant de constater que ceux-ci sont assez nombreux, et mis en avant dès le début, puisque notre trio de héros comprend la jeune Sakura.

Alors que la série avance, on en découvre d’autres, et il se trouve même à un moment une femme pour accéder au titre suprême de Hokage et diriger toute notre petite bande.
Et pourtant… quasiment toutes les femmes de ce manga sont quasi exclusivement définies par les hommes autours desquels elles gravitent (Sakura est amoureuse de Sasuke et Ino aussi. Hinata dans un premier temps est vue comme la princesse d’une famille à protéger, puis devient le soutien indéfectible de Naruto n’ayant d’autre but que de l’aider à réaliser son rêve.).
Concernant leur rôle de ninja, celui-ci consiste la plupart du temps en un rôle de support, de soutien, de soigneur, jamais ou presque de combattante à part entière capable de se débrouiller seule, et rarement mise en avant.

Quand à Tsunade, la femme qui accède au poste suprême, elle est médecin, traumatisé par la perte de son jeune frère et de son amour, compte sur un garçon de 12 ans pour devenir un jour le meilleur Hokage, et se trouve être la dirigeante la plus remise en question par les vieux conseillers. En plus de ça, elle est extrêmement préoccupé par son apparence, à tel point que, alors qu'elle est âgée, elle utilise sa puissance pour conserver une apparence jeune. Une apparence qui s'estompe quand elle doit se battre trop longtemps. Sauf qu'on ne verra jamais son visage vieillit, caché par des artifices d'auteur (une bulle de texte ou une plante) lorsqu'il apparaît...

En gros, c'est l'illustration parfaite de « la permanence dans le changement » dont parlait Bourdieu dans La Domination Masculine.
Il y a plus de femmes visibles, et si on regarde en surface, elles ont des rôles d'actions, voir de dirigeantes. Sauf qu'en allant dans le détail, on remarque que la différenciation genré se retrouve encore et toujours, et que les femmes sont en permanence réduite à leur féminité.

Mon dernier regret concernera la manque de prise de risque de l'auteur concernant le destin final de certains personnages. C'est une guerre et la quasi totalité des héros s'en sort. Les pertes sont rare voir légère et encore une fois c'est un autre des défauts du genre. C'est dommage.

La plupart des défauts cité sont inhérent au genre Shonen qui est très codifié, mais ils ne doivent pas non plus occulter le fait qu'on a ici une œuvre qui vaut le coup d'être lue pour peut qu'on s'intéresse au genre. J'ai vraiment apprécié ma lecture, mais il était tout de même temps que cela se termine, 72 tomes, c'était probablement un peu long pour tout ce qu'avait à dire l'auteur. Mais bon, ayant découvert la saga en 2004, ça fait quand-même quelque chose d'arriver au bout 13 ans après !

Cérès et Vesta - Greg Egan

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Cérès et Vesta - Greg Egan
Le Bélial’ ( Une Heure Lumière) // 2017 (2004 vo) // 140 pages

Nouvelle vidéo aujourd'hui où je vous parle d'un titre de la collection Une Heure Lumière. Et oui, encore, mais que voulez-vous, c'est une franche réussite alors autant lui donner le plus de visibilité.
Et on se retrouve dans l'espace donc avec un superbe titre de Greg Egan.
Mais trêve de blabla, tout est dans la vidéo ci-dessous ;)


Du nouveau dans la PàL | Avril 2017

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Bannière Pàl Avril 2017

Chaque mois, quand vient l'heure de faire le bilan de la PàL et le moment de publier ce billet, j'appréhende particulièrement le moment du jugement impitoyable de Tigger Lilly et de sa PàL minimaliste.
Mais je pense que ce mois-ci, j'aurais droit à un bon point puisque, contrairement à la débauche du mois dernier, il n'y a aucun nouveau venu !



Les Sorties :

Couvertures des lectures sorties de la pàl

King Kong Théorie - Virginie Despentes
Un grosse claque pour cet essai féministe. (ma chronique de King Kong Théorie)

La Fortune des Rougon - Emile Zola
Ma première lecture de ce grand auteur classique. Une lecture que j'appréhendais mais qui c'est avéré très plaisante. J'ai été frappé par les qualité stylistiques, l'intrigue tortueuse et les personnages complexe de l'auteur.    

Cérès et Vesta - Greg Egan
Le recueil Axiomatique est un de mes livres préférés, et j'attendais avec impatience ce nouveau titre de l'auteur. Je n'ai pas été déçu, c'est excellent. Un récit prenant, intelligent et qui fait mentir la réputation complexe et inaccessible de l'auteur.

Feed - Mira Grant
Un récit de zombie atypique qui s'éloigne des canons du genre pour lorgner du côté du thriller politique. C'est un vrai page turner, un bon divertissement qui pose en plus quelques réflexions intéressantes.

Morwenna - Jo Walton
Le journal intime d'une jeune fille fan de littérature de l'imaginaire à la fin des années 80 avec de la magie et des fée. J'en parle bientôt plus en détail, mais j'ai énormément aimé ! :)

Lecture hors pàl :

Couvertures des lectures Hors PàL

Happy Sex - Zep
Un recueil de courtes BDs humoristique sur le sexe. C'est dessiné de manière explicite et s'adresse donc à un public plutôt adulte.
si certaines scénettes sont plutôt drôle, globalement c'est assez décevant. Il y a pas mal de clichés et c'est assez classique.

Sunstone, tome 3 et 4 - Stjepan Seijic
après deux tomes coup de cœur, j'ai repris cette romance atypique. L'humour est toujours au rendez-vous, le traitement de l'histoire est toujours aussi réussi, et l'intrigue avance doucement, avec l'arrivée de nouveaux personnages.
Côté graphique, c'est toujours de toute beauté !

Quelques instants de lecture... | Avril 2017

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Quelques instants de lecture est un rendez-vous mensuel, proposé par le blog Les lectures de Mariejuliet, qui se tient le 1er jour de chaque mois et revenant sur le mois précédent. Son objectif est de partager nos photos de livres, de moments de lecture, du mois passé, mis en scène.

Nous sommes le 1er du mois, il est temps de partager les photos livresques du mois passé ! :)
Et il y a en a un peu moins puisque la plupart de mes lectures du mois ont été entamé le mois précédent.

1 - Cérès et Vesta - Greg Egan

2 - Morwenna - Jo Walton

Les Disparus du Clairdelune - Christelle Dabos

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Les Disparus du Clairdelune - Christelle Dabos
Gallimard Jeunesse // 2015 // 550 pages
  
Aujourd'hui je vous parle d'un coup de cœur avec les Disparus du Clairdelune, tome 2 de la série jeunesse la Passe-miroir de Christelle Dabos dont j'avais déjà énormément apprécié le premier tome.
Chronique dans la vidéo ci-dessous  :)



King Kong Théorie - Virginie Despentes

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King Kong Théorie - virginie Despentes
King Kong Théorie - Virginie Despentes
Le Livre de poche // 2007(1ere Ed. 2006 ) // 150 pages

Je connaissais de réputation King Kong Théorie pour être un essai féministe assez radical. En dehors de cet ouvrage, le nom de Virginie Despentes m'était relativement inconnu. Avec cet ouvrage un peu à part dans bibliographie, elle n'en est pourtant pas à son coup d’essai puisque sa première publication, le roman "Baise moi", remonte à 1994, et que depuis elle a écrit presque une dizaine de livres, réalisé deux longs métrage et un documentaire.

King Kong Théorie est un mélange entre l'autobiographie et l’essai. Autobiographie puisque Virginie Despentes au fil des différents chapitres nous partage sa vie, ou plutôt des évènements clef de sa vie qui ont contribué à faire d'elle Virginie Despentes. Un essai, puisqu'au travers de ses expériences personnelles et en s'appuyant sur de nombreuses sources – comme on peut le voir dans la très complète bibliographie publiée à la fin du livre – elle propose une analyse pertinente des sujets qu'elle aborde.

"Parce que l'idéal de la femme blanche, séduisante mais pas pute, bien mariée mais pas effacée, travaillant mais sans trop réussir, pour ne pas écraser son homme [...]. Je crois bien qu'elle n'existe pas."
Au travers des 150 pages que compte le livre, elle va traiter de la violence des rapports hommes/femmes, de la féminité tel qu'imposé par la société, sans juger celles qui s'y conforment mais en envoyant un grand coup de pied dans le carcan social pour redonner la parole à celles qui ne s'y conforment pas. Elle va parler de son expérience en tant que jeune femme punk, qui cultivait une image androgyne, voir masculine, loin des standards féminins. Et elle va aussi s'adresser aux hommes, à ceux qui ne se reconnaissent pas dans les injonctions mortifères à la virilité et pour qui la masculinité ne passe pas par la toute puissance et l'agressivité.

Et elle fait tout ça avec un style très marquant. Violent, cru, voir trash. Un style oral et franc. Un parlé clair, sans fioritures, sans envolés lyriques. Une analyse loin des discours universitaires abscons qui résonne tout de suite. Elle met les mots qu'il faut, appelant une chatte une chatte et ne se perdant pas dans des métaphores ou des allégories qui pourraient diluer son propos.

3 sujets principaux se détachent clairement, traités chacun dans un chapitre, le viol, la prostitution et la pornographie.

"Parce que les hommes continuent de faire ce que les femmes ont appris à faire pendant des siècles : appeler ça autrement, broder, s'arranger, surtout ne pas utiliser le mot pour décrire ce qu'ils ont fait. [...]
Car les hommes condamnent le viol. Ce qu'ils pratiquent, c'est toujours autre chose." 
 Sur le viol, elle revient longuement sur son expérience, détaille les circonstances, parle de son long déni, de son acceptation, de la manière dont cet évènement l'a marqué, et surtout de l'ambivalence de la société vis à vis de celui-ci. Considéré comme un acte inacceptable, "pire que la mort", la société semble pourtant trouver toutes les excuses possibles à ceux qui les commettent et chercher en permanence à expliquer l'acte par la tenue de la victime, son allure, son comportement...
Et puis on attend aussi des victimes qu'elles se comportent en victime, qu'elles arrêtent de sortir, vivent dans la peur. Ce qu'elle a refusé de faire. 
Si une femme veut profiter du monde comme un homme le peut, le viol est un risque à prendre vu que le monde actuel blâme plus les victimes que les coupables.

"Les prostitués forment l'unique prolétariat dont la condition émeut autant la bourgeoisie. Au point que souvent des femmes qui n'ont jamais manqué de rien sont convaincues de cette évidence : ça ne doit pas être légalisé."
Virginie Despentes s'est prostitué de manière occasionnelle pendant environ 2 ans. Pour l'argent facile, parce qu'elle préférait ça plutôt qu'un boulot de caissière payé comme de la merde. Pour elle, il n'y a pas de différence entre une prolo qui va se crever à l'usine et une pute. Si la société à un problème avec la prostitution, c'est parce que c'est un des rare domaine où les femmes sont en position de domination, de décideuse, et où elles vont gagner plus d'argent que les hommes et mettre en danger le sacro-saint couple marié. On pourrait presque voir dans son discours qu'elle considère cette activité comme l'une des plus émancipatrice pour les femmes. Elle décrit ainsi une vie – que ce soit la sienne ou celle des collègues qu'elle a pu croiser – loin du misérabilisme auquel nous habitue la télé avec ces filles immigrés sous le joug des macs. 

"Ceux qui s'offusquent s'il s'agit d'interdire une caricature religieuse, "Nous ne sommes plus au Moyen Âge, c'est un comble", n'ont plus les idées aussi claires, s'il s'agit de clitoris et de couilles. Étonnants paradoxes du porno."
Vu comme responsable de toutes les violences sexuelles, il agit pourtant comme défouloir. Permet d'assouvir les fantasmes inavoués. D'autant plus inavoué que le porno est refoulé loin de la lumière, dans les tréfonds des cinémas X glauques.
Comme pour la prostitution, pour Virginie Despentes, on en revient au problème de l'argent et du pouvoir conféré aux femmes. C'est pour ça que les actrices porno sont perpétuellement rabaissées, ramenées à leur condition de pornstar, même si elles ont arrêté depuis longtemps.
Elle profite de ce chapitre pour élargir le sujet au désir, masculin et féminin à sa différence de traitements et aux attentes de la société.

Ce qui est marquant dans le discours de Virginie Despentes c'est sa capacité à ramener tous ces sujets au domaine politique, à la lutte des classes et au capitalisme. La violence dominatrice du capitalisme s'exerce dans le viol, son traitement sociétal permet de garder le pouvoir et l'espace public aux mains des hommes. Son refus de laisser le pouvoir aux classes dominés se retrouve dans la volonté politique de repousser les prostitués toujours plus en dehors des villes, loin de la sécurité, là où elles sont en danger, histoire de justifier les mesures prises "pour leur sécurité", et la confiscation de la parole se voit dans la manière qu'à la société de rabaisser les actrices porno et de les réduire à leur rôle de morceau de chair.

Au delà de ces sujets particulier, Virginie Despentes offre des réflexions plus générales sur la féminité, la vision contradictoire de la société sur le rôle des femmes, et elle propose en plus de cela des pistes de réflexions pour les hommes, la manières dont ils s'intègrent dans ce schéma et leur triste absence dans les luttes d'émancipation.

"De quelle autonomie les hommes ont-ils si peur qu'ils continuent de se taire, de ne rien inventer ? De ne produire aucun discours neuf, critique, inventif sur leur propre condition ?"

C'est vraiment un livre coup de poing, le style et le propos marquent, font réfléchir, notamment sur des sujets sensibles. C'est une vision sans concession qui peut provoquer des réactions un peu épidermique mais qui bouscule les idées, et qui à le mérite de proposer la parole d'une personne concernée et qui s'adresse à tous, femmes et hommes. Vraiment un incontournable !