Space Raptor Butt Invasion - Chuck Tingle

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Space Raptor Butt Invasion - Chuck Tingle

Allez, on continue ce challenge Summer Star Wars 2020 par du lourd, une nouvelle sélectionné pour le prestigieux prix Hugo en 2016 et... oui bon ok, c'est un accident.

Mais ma curiosité à eu raison de moi et j'ai finalement attaqué ce monument d'un genre mineur, le Dino Porn, un genre qui se résume simplement, il y a des dinosaures qui font du sexe avec des humains.

Mais heureux hasard, la nouvelle de Chuck Tingle fait aussi parti du genre Space Opera et donc je peux m'amuser à en parler pour le challenge.

Dans l'espace, personne ne vous entendra sexer

Futur indéterminé, la Terre est petit à petit rendue inhabitable par la surpopulation. Partout dans la galaxie, des stations spatiale supervise de grands travaux pour tâcher de trouver un nouveau foyer aux humains.

C'est sur la planète Zorbus en pleine terraformation que nous allons faire connaissance de l'astronaute Lance Tanner alors qu'il s'apprête à dire au revoir à son coéquipier. Suite à des coupes budgétaire, il va effectivement devoir passer l'année suivante seul sur la station à surveiller l'avancement des travaux.

Mais est-il vraiment seul ?

Bon trêve de suspens et gros spoil, non il est pas seul puisqu'il va faire la rencontre d'Orion un... Velociraptor ! Ils vont bien sûr se lier d'amitié et plus car affinités.

Court mais bon ?

Le texte est court donc point de fioriture. Le contexte science-fictif est posé rapidement dans la première moitié du récit et la rencontre avec Orion se fait rapidement. Et là, surprise, car en plus de verser dans le space opéra, Chuck Tingle tire vers l'Uchronie car comme Orion le révèle, non les dinosaures ne sont pas morts, ils ont juste émigré vers un nouveau foyer, Terre 2. S'ensuit alors une passionante exploration des conséquences de ce point de divergence et... non, le contexte est rapidement évacué pour passer à la seconde moitié du récit : le cul.

Chuck Tingle possède un talent certain pour décrire les ébats moite de l'astronaute et du vélociraptor, c'est chaud, plein de fluide et de sueurs et entrecoupé de ligne de dialogue qui n'ont rien à envier aux meilleurs films pornos.

Et donc ?

He bien, l’expérience fut amusante et... stimulante. Le contexte SF sur fond de surpopulation ainsi que l'exploration de la solitude et de la manière dont elle change notre perception est intéressant mais tout cela manque de heu hum... profondeur. On aurait aimé que l'auteur aille un peu plus au... fond des choses. Qu'il ne contente pas de tout balancer et se retirer ainsi au moment où ça devient intéressant et... bon ok j'arrête avec mes métaphore vaseuses.

Au final, c'était drôle et je crois que je tenterai pour le fun son dernier roman Trans Wizard Harriet Porber And The Bad Boy Parasaurolophus

Un autre avis : Les chroniques du chroniqueur


6 commentaires:

  1. Le DinoPorn un genre mineur ? Ce qu'on ne lit pas sur les Internets... Enfin bon, tant qu'on n'oublie pas que Chuck Tingle est le meilleur illustrateur de couvertures de l'univers, tout va bien. =P

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    1. J'adore ses couvs, ce sont elles qui m'ont donnés envie de lire cette superbe plume ^^

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    1. Bah quoi ? XD
      Le pire c'est que c'est une trilogie Space Raptor, et que je me demande si je vais pas lire les deux autres ^^

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